Kinshasa, 14 mars 2024- L’intersyndicale professionnel du transport routier de la RDC a exposé, jeudi 14 mars, au ministre de l’intégration régionale Mbusa Nyamwisi ses doléances concernant le manque de structure de coopération entre les commerçants de la RDC et l’Angola afin d’assainir le climat des affaires. Ce face-à-face intervient, faut-il le dire, après la tripartite de novembre tenue suite à leur grève.

Dans leurs échanges, le président de l’intersyndicale professionnel du transport routier de la RDC, André Tshikoji, a relevé quelques difficultés que rencontrent les transporteurs routiers de part et d’autre.
Du côté congolais, le mal est profond, ils sont soumis à des visas dont le délai d’obtention est exagéré 2 à 3 mois d’attente, le refus des chauffeurs congolais des camions transportant des marchandises d’entrer en Angola pendant que les Angolais en RDC obtiennent des visas à la frontière et peuvent circuler librement de Lufu à Kikwit.
Le principe de réciprocité entre pays frontaliers n’est pas appliqué, le non respect de périmètre d’accès aux frontières par des camions provenant de l’Angola, le 30km à l’intérieur doit profiter aux transporteurs congolais.
Les Angolais de leurs côtés se plaignent de payer des montants exorbitants lorsqu’ils sont en transit par exemple de Noki à Kabinda et les péages à tous les niveaux.
L’intersyndicale des transporteurs routiers de la RDC a demandé au ministre d’Etat, responsable des Affaires africaines, la mise en œuvre d’un cadre des discussions bilatérales pour proposer des solutions idoines à ce problème.
Après avoir écouté les transporteurs, Mbusa Nyamwisi a promis de s’impliquer dans le cadre de ses responsabilités à la résolution de ces problèmes qui touchent à plusieurs secteurs. Question de leur faciliter les transactions.
La rédaction









