Kinshasa, 07 septembre 2021- Ils étaient face à la presse lundi 06 septembre. Les hommes à la blouse blanche réunis au sein du SYMECO et SYNAMED rappellent au gouvernement l’urgence de répondre à ses engagements avant une éventuelle reprise de la grève.
Engagements pris dans l’accord signé le 3 août dernier. Ainsi donc, ils rappellent que l’accord signé prévoyait notamment la réalisation de certaines promesses dans les dix jours suivant la signature, mais à ce jour rien n’a été fait.
Les médecins affirment que les actes attendus ne sont pas posés. Il s’agit entre autre de la promulgation de l’Ordonnance de nomination des Agents de carrière des Services Publics de l’Etat aux grades et fonctions de Médecin Général Médecin Chef des Cliniques et Médecin Résident et sa notification ; la notification effective du Décret n°19/01 du 22 janvier 2019 portant nomination des Agents de carrière des Services Publics de l’Etat aux grades et aux fonctions de Médecin Régent et de Médecin Junior.
En outre, l’admission sous statut des médecins Nouvelles Unités ; le fonctionnement effectif de la Commission chargée de l’Harmonisation de l’enveloppe salariale et de l’alignement à la prime de risque des Médecins, Infirmiers, Administratifs et autres professionnels de la Santé des Services Publics de l’Etat créée par l’Arrêté n°006/CAB VPMIN/FP-MA ISP/JPL2021,001/CAB/MIN BUDGET/JMBM/DL/2021 et Interministériel n°1250/CAB/MIN/SPHP/004/DC/GSK/2021 du 16/07/2021.
“Nous avons demandé au gouvernement de la République de redresser urgemment la situation, c’est donc une urgence et si le redressement de la situation n’est pas fait à l’urgence, nous allons nous remettre aux médecins qui avaient autrefois demandé au banc syndical que de suspendre la grève pour ester la bonne foi du gouvernement de la République. L’urgence pour nous, c’est la question d’alignement par exemple. On est dans l’agenda paie si ce n’est pas redressé dans l’urgence, le mal est fait et la correction risque d’être plus difficile avec des effets dramatiques. Nous considérons que la demande est pour une action plus urgente, c’est comme ça que nous nous s’abstenons de donner un délai ou un ultimatum”, a lancé le secrétaire général du Synamed, Dr Juvénal Muanda.
Makambo B.

