Kinshasa, 22 septembre 2025- Le président du Conseil d’administration de Cobil SA, Thierry Monsenepwo, a officiellement apposé sa signature, lundi 22 septembre, au bas de la charte de l’Union sacrée, marquant un engagement fort tant sur le plan personnel qu’à travers les structures qu’il dirige. Il est également président du Front d’éveil patriotique congolais et ambassadeur de la Cellule de changement de mentalité de la Présidence de la République.
“Aujourd’hui est un grand jour. C’est le jour où je m’engage ma propre personne, mais aussi avec les structures que je représente”, a déclaré Thierry Monsenepwo, soulignant que cet acte reflète une volonté ferme d’accompagner la vision du Chef de l’État, Félix Tshisekedi, centrée sur le développement, l’unité nationale et la défense de l’intégrité territoriale.

Selon lui, la signature de la charte symbolise le démarrage d’une véritable machine politique désormais organisée pour permettre l’implémentation de la vision présidentielle dans toutes les provinces.
“Dans chaque coin du pays, chacun pourra se retrouver et contribuer à la réalisation de cette vision”, a-t-il affirmé.
Thierry Monsenepwo a saisi cette occasion pour remercier le président Félix Tshisekedi, “qui a eu la vision de rassembler toutes les forces vives autour de l’Union sacrée”, mais aussi le secrétaire permanent, le professeur André Mbata, salué pour avoir “donné une colonne vertébrale fonctionnelle” à cette plateforme, une première dans l’histoire politique de la RDC depuis 2006.
Le nouvel adhérent à la charte a également eu une pensée émue pour les populations de l’Est, encore sous le joug des groupes armés.

“Ici à l’Union sacrée, chaque jour, nous travaillons à travers les structures institutionnelles pour que la paix puisse être retrouvée dans cette partie du pays”.
La signature de Thierry Monsenepwo s’inscrit dans une dynamique d’élargissement et de consolidation de l’Union sacrée, aujourd’hui considérée comme la première plateforme politique de soutien au Chef de l’État réellement structurée depuis l’avènement du pluralisme électoral.
Cédric BEYA

