Je présente mes vœux les plus sincères à ce vaillant peuple congolais, le meilleur peuple du monde.
À l’instant solennel où une année s’achève, je m’adresse à vous avec un amour absolu pour notre patrie, la République démocratique du Congo.
Je salue, avec une profonde gratitude, le combat vital mené par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, véritable boussole dans la tempête que traverse notre Nation.
À ses côtés, Madame la Première Ministre et l’ensemble du Gouvernement livrent un combat qui n’a rien d’ordinaire : le combat pour la survie même de l’État congolais.
Je rends un hommage appuyé à nos FARDC, aux vaillants Wazalendo, à notre Police nationale congolaise, ainsi qu’aux populations héroïques de l’Est de notre pays, qui paient le prix du sang pour que le Congo reste debout, libre et souverain.
Je salue avec un profond respect la Distinguée Première Dame, dont l’engagement pour l’éducation et la formation de nos enfants prépare l’avenir du Congo, là où d’autres sèment la mort, la peur et la désolation.
Aujourd’hui, la vérité ne se discute plus.
Le 12 décembre dernier, au Conseil de sécurité des Nations unies, l’ambassadeur des États-Unis, Mike Waltz, a été sans ambiguïté :
“Kigali a été intimement impliqué dans la planification et l’exécution de la guerre. Le Rwanda exerce un contrôle stratégique sur son groupe armé par procuration, le M23”.
Paul Kagame lui-même a parlé.
Il a revendiqué Goma.
Il a revendiqué Bukavu.
Il s’est désigné, sans détour, comme l’agresseur.
Dès lors, que les choses soient dites clairement et sans équivoque :
AFC, M23, “Sauvons le Congo” ne sont ni des libérateurs ni des opposants.
Ce sont des exécutants, des instruments d’un projet étranger de prédation, de pillage et de déstabilisation de notre pays.
Les faits sont implacables.
Rien qu’au mois de décembre, plus de 500 000 Congolais ont été jetés sur les routes du Sud-Kivu.
Près de 200 000 personnes ont fui les combats autour d’Uvira.
Ce sont nos familles, notre dignité, notre avenir que l’on tente de sacrifier sur l’autel des minerais de sang.
Le Président Félix Tshisekedi avait raison depuis le début.
Le mal qui frappe le Congo est structurel.
Le dialogue pour le dialogue ne traite qu’un problème conjoncturel.
Or, on ne soigne pas une plaie en négociant avec le couteau, mais en s’attaquant à la main qui le tient.
Oui, on parle de dialogue.
Mais avec qui dialoguer lorsque l’interlocuteur porte un masque ?
Comment dialoguer sans la certitude de ne pas faire face à un agent de l’agression rwandaise ?
Le Congo ne souffre ni d’un déficit de légitimité, ni d’un déficit de légalité.
Il souffre d’une agression étrangère, soutenue par des complicités internes désormais avérées.
Face à ce péril existentiel, une seule voie s’impose :
L’unité nationale absolue autour du Président de la République.
Car les ténèbres ne gagnent jamais.
Elles impressionnent, elles blessent, mais elles finissent toujours par céder.
La lumière, elle, demeure.
Que le Congo reste debout.
Que le Congo reste uni.
Et que l’année qui vient soit celle de la vérité, de la résistance et de la victoire.
Vive la République démocratique du Congo.

