Kinshasa, 29 Janvier 2026 – L’arbitre international congolais, Jean-Jacques Ndala, a été totalement blanchi de toute accusation suite à la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui a opposé le Sénégal au Maroc le 18 Janvier dernier. Après un examen minutieux de ses décisions sur le terrain, la Commission de discipline de la Confédération Africaine de Football (CAF) a confirmé qu’aucune irrégularité ni faute n’avait été relevée dans son arbitrage.
Au terme d’une finale particulièrement controversée, conclue par la victoire du Sénégal, certaines décisions arbitrales avaient suscité une vague de critiques jugées excessives. Pourtant, les faits de jeu à l’origine de la polémique ont été analysés par les instances compétentes et reconnus comme conformes aux Lois du jeu.
Cette décision met fin aux spéculations et critiques apparues après le match, qui avait été suivi par des millions de spectateurs à travers le continent et le monde. La Chambre haute du football africain a rappelé que l’intégrité et le professionnalisme de ses officiels restent au cœur de sa politique, et que chaque contestation est analysée avec rigueur et transparence.
Retour sur les faits
À la 92è minute, sur un corner sénégalais, Achraf Hakimi est sanctionné pour une faute offensive, décision prise avant que le Sénégal n’inscrive un but. Deux minutes plus tard, Jean-Jacques Ndala accorde logiquement un penalty après une faute de Malick Diouf sur Brahim Díaz.
Sous le coup de l’émotion, le sélectionneur sénégalais Pape Bouna Thiaw demande alors à ses joueurs de quitter temporairement la pelouse, un acte qui vaudra au technicien une sanction disciplinaire de l’organe faîtier du football africain soit 5 matches de suspension et une amende correctionnelle de 100.000 dollars américains pour comportement anti-sportif et atteinte à l’image du football africain.
Après plusieurs auditions devant le Jury disciplinaire de la CAF le verdict est finalement tombé : Jean-Jacques Ndala est totalement blanchi. Aucune sanction n’a été retenue à son encontre, confirmant ainsi sa crédibilité et son professionnalisme.
Les réactions des acteurs du football africain ont été positives. Plusieurs fédérations et anciens joueurs ont salué la CAF pour sa diligence et son impartialité dans la gestion de ce dossier sensible, soulignant que la confiance dans l’arbitrage reste essentielle pour le développement du football sur le continent.
Avec cette clarification officielle, l’arbitre congolais pourra poursuivre sa carrière internationale sans aucune ombre sur sa réputation. La CAF, de son côté, réaffirme son engagement à protéger ses officiels et à garantir des compétitions justes et équitables pour toutes les équipes participantes.
Roland Makiese









