Kinshasa, 2 mars 2026- Depuis le début du contrôle technique obligatoire des véhicules de transport en commun, la circulation est devenue particulièrement difficile dans la ville de Kinshasa.
Ce lundi 02 mars, la situation a atteint un niveau alarmant : absence de bus sur plusieurs lignes, longues files d’attente aux arrêts et flambée spectaculaire des tarifs.
Sur le trajet UPN – Victoire, qui coûtait habituellement 2 500 FC, les usagers déboursent désormais jusqu’à 7 000 FC. Une augmentation vertigineuse qui pèse lourdement sur le budget des familles, des étudiants et des travailleurs.
Selon plusieurs conducteurs, le contrôle technique a considérablement réduit le nombre de véhicules en circulation. De nombreux bus et taxis ne seraient pas encore en règle, expliquant leur absence sur les routes. Cette diminution de l’offre, face à une demande toujours aussi forte, entraîne mécaniquement une hausse des prix.
Les habitants expriment leur frustration face à cette situation. Certains sont contraints de parcourir de longues distances à pied pour rejoindre leur lieu de travail ou leur université. D’autres dénoncent une hausse abusive des tarifs, profitant du manque de transport.
La population appelle les autorités compétentes à trouver rapidement une solution afin de stabiliser les prix et de faciliter la mobilité urbaine.
Elysee BAMBI









