Kinshasa, 19 mars 2026- Mualu Muela, co-directeur de “La Série 7”, aux côtés de Bibish Marie-Louise Mumbu, autrice, et Albertine M. Itela, comédienne et metteuse en scène, ont confirmé, lors d’une conférence de presse tenu ce jeudi 19 mars, l’organisation de la 2e édition du Festival international des arts de la scène, prévue du 20 au 22 mars.
Le terrain Comète et l’espace culturel Vik serviront de cadres à cet événement culturel. Le prix d’entrée est fixé à 5 dollars pour les expatriés, 3 000 FC pour les nationaux et 1 000 FC pour les artistes. Les activités démarrent à partir de 17 heures jusqu’à 22 heures.
Plusieurs disciplines sont au programme, notamment le théâtre, la danse, les performances, le conte et la musique.
En marge de cette activité, les organisateurs ont décidé de rendre hommage à l’auteur et dramaturge Nanza Tata. “Nous avons choisi un auteur vivant, quelqu’un dont le travail nous parle et résonne en nous. Le célébrer de son vivant lui permet de partager avec nous le rayonnement de son œuvre. C’est aussi une forme de reconnaissance”, ont-ils expliqué.
Ce festival est entièrement financé par les membres du trio de la Série 7, sans appui de l’État ni de partenaires extérieurs.
Qu’est-ce que la Série 7 ?
La Série 7 est un regroupement de personnes nées dans les années 70. Majoritairement issues du milieu culturel, elles entendent perpétuer les initiatives artistiques qui ont marqué cette époque.
“Nous sommes dans la continuité de ce qui se faisait déjà avant, entre l’échange des spectacles et des artistes dans la ville de Kinshasa à l’époque où tout circulait entre l’Écurie Maloba, Les Intrigués, Marabout Théâtre, avant même d’aller dans les espaces des expatriés, comme à la Halle de la Gombe. Avec la Série 7, nous venons avec cette logique-là, une contribution pour la continuité de ce qu’on a connu avant, pour que le passage de relais se passe comme il faut”, ont-ils ajouté.
En définitive, la Série 7, riche de son expérience et de son parcours, estime que le moment est venu de transmettre son savoir et ses connaissances à la nouvelle génération.
Cédric BEYA

