Kinshasa, 13 avril 2026 – Une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux affirmant que le président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kamuleta, aurait été recherché par des agents au sein même de l’institution, est formellement démentie.
Maître Franck Kalolo, coordonnateur du Centre de réflexion juridique de lutte contre l’impunité (CRJLI), a rejeté ces allégations, les qualifiant de “pure désinformation” visant à manipuler l’opinion publique.
Selon lui, les faits relayés dans cette vidéo sont totalement infondés. À titre de preuve, il affirme que le dimanche évoqué dans cette publication, le président de la Cour constitutionnelle, également pasteur, se trouvait à son église, où il officiait normalement.
“Ils ont affirmé que ces événements se sont déroulés hier, alors que le président de la Cour constitutionnelle était à son église, en bon berger devant ses fidèles”, a-t-il déclaré.
Au-delà du démenti, Franck Kalolo dénonce une campagne orchestrée de manipulation de l’information, qu’il attribue à ce qu’il qualifie “d’ennemis de la République”, mais aussi “du chef de l’État”.
Dans un contexte marqué par la montée des fausses informations en ligne, il appelle à la responsabilité des citoyens et des internautes, les invitant à vérifier les sources avant de partager des contenus sensibles.
Il insiste également sur la nécessité pour les autorités compétentes de renforcer les mécanismes de lutte contre la désinformation, notamment à travers des sanctions contre les auteurs et diffuseurs de fausses nouvelles.
Cette affaire relance le débat sur la régulation des réseaux sociaux en République démocratique du Congo, à l’heure où ces plateformes deviennent des outils majeurs d’influence sur l’opinion publique.

