Kinshasa, 26 mai 2026- Les députés nationaux sont convoqués, ce mercredi 27 mai, à une séance plénière qui portera sur plusieurs questions, dont la proposition de loi relative au référendum.
Cette proposition de loi a été initiée et présentée en plénière par le député national Gaspard Ngondankoy, après son renvoi à la commission Politique, Administrative et Juridique (PAJ), chargée de présenter son rapport à l’issue d’un examen approfondi et d’éventuels amendements.
Cette initiative divise la classe politique. L’opposition récuse cette démarche et accuse le pouvoir en place de vouloir profiter de cette proposition pour réviser ou modifier la Constitution afin d’ouvrir la voie à un troisième mandat du Président de la République, Félix Tshisekedi.
La majorité au pouvoir, par contre, soutient que cette constitution continent plusieurs dispositions suspectes. l’UDPS au pouvoir souligne, quant à lui, note que le changement de la constitution est une promesse faite par son lider Maximo, une fois au pouvoir.
Deux frondes se sont immédiatement créés, l’oppssio avec certains forces vives ont lancé la coalition article 64 (C64) qui s’oppose au changement de la constitution ainsi que que la proposition de loi sur le référendum. La majorité avec l’UDPS en tête d’affiche a lancé la coalition des congolais pour le changement de la constitution (C4).
Au demeurant, l’initiateur de la proposition, qui du reste membres de l’Union sacrée plateforme du pouvoir, sa démarche vise plutôt à combler un vide juridique en matière de référendum.
Le professeur de droit Ngondakoy estime que plusieurs questions, notamment le changement de la capitale ou encore une éventuelle révision de la Constitution, ne disposent pas de mesures d’application claires, d’où la nécessité, selon lui, d’encadrer ces dispositions par une loi spécifique.

