Kinshasa, 2 juin 2026- Le prétexte invoqué par Martin Fayulu et ses pairs défie le bon sens. Selon eux, l’Assemblée nationale n’aurait pas le droit de voter une loi qui permettrait, demain, de consulter directement le peuple. Comme l’autorise pourtant la Constitution.
Pour la première fois dans l’histoire politique du monde, une “opposition” a peur d’un instrument juridique qui donne la parole au peuple. Alors même qu’elle prétend parler en son nom.
Ce qui dérange n’est donc pas la méthode. C’est le fond. Ce fond épouse mot pour mot la position officielle de Paul Kagame, de l’AFC/M23 et de “Sauvons le Congo”. Ayant échoué par les armes, ils tentent aujourd’hui de paralyser le pays par la rue.
Pourquoi le 3 juin ?
D’abord, pour occulter l’entrée historique de nos Léopards à la Coupe du Monde. Une compétition que la RDC n’a plus jouée depuis 52 ans et que nous retrouvons grâce à la vision de Félix Tshisekedi.
Ensuite, pour saboter les épreuves de ce jeudi. Des millions de nos enfants, bénéficiaires de la gratuité de l’enseignement, affrontent leur examen de fin de cycle primaire. Or les questionnaires sont acheminés dans les centres la veille. Vouloir bloquer la ville ce jour-là, c’est condamner leur avenir.
Voilà des gens qui se disent“proches du peuple” ? Vraiment ?
Leur haine viscérale envers Félix Tshisekedi les pousse à détruire tout ce qui est positif pour la Nation. Tout ça, pour de l’argent venu de l’extérieur afin de financer une entreprise antipatriotique.
La réponse du peuple est simple : NON.
NON à la paralysie. NON à la haine.
Allons travailler. Allons étudier. Refusons d’être complices de cette infamie.

