Kinshasa, 1er Avril 2025- Arrêté le 19 mai 2024 à la suite d’un coup d’État déjoué par l’armée congolaise, Marcel Malanga est bénéficiaire d’une grace présidentielle.
Écroulé à la prison militaire de Ndolo, à Kinshasa assorti d’une condamnation à mort prononcée le 27 janvier 2025, par la justice militaire, le fils de Marcel Malanga, décédé lors de l’intervention militaire, va tout de même rester en prison.
Sa peine de mort a été commutée en servitude pénale à perpétuité. L’ordonnance de cette décision a été lue dans la soirée du mardi 1er Avril par la porte-parole du Chef de l’État sur les ondes de la RTNC.
Cette décision intervient quelques jours après que le ministre d’État de la justice Constant Mutamba ait révélé au cours d’un meeting à Kinshasa que le Chef de l’État a échappé à plus de 100 tentatives de coup d’État.
Marcel Malanga ainsi que ses concitoyens américains Zalman Polun Benjamin et Taylor Christia Thomson condamnés à mort dans cette affaire sont également bénéficiaires de cette grâce présidentielle.
Ces derniers ne sont pas les seuls à être soit, acquittés ou bénéficier d’une réduction de peine sur les 37 appréhendés.
Jean Jacques Wendo, sujet belge fait également partie de personnes libérées au mois de février de cette année après des fortes pressions diplomatiques de la Belgique, où il séjourne désormais.
Cédric BEYA

