Bunia, 02 Avril 2025 – Le collectif des femmes du Secrétariat général du ministère de la Communication et médias a clôturé, lundi 21 mars 2025, les activités liées au mois de la femme.
C’était dans la salle Roseau, dans la commune de Kasa-Vubu, à Kinshasa en présence de Nicolas Lianza, directeur de Cabinet du ministre de communication et Médias.
Il a, à l’occasion, invité les femmes à avoir des ambitions et à être des modèles pour les plus jeunes.
“Entant que ministère de tutelle, nous ne pouvons que soutenir ces ambitions, nous saluons les femmes qui étaient à la tête de l’administration de ce ministère, ces femmes qui constituent des modèles pour les jeunes”, a-t-il laissé entendre.
Abordant la question liée à la situation sécuritaire du pays, il a insisté sur la lutte contre la désinformation, car dit-il, outre la guerre avec les armes, la guerre communicationnelle se fait avec les téléphones à travers les réseaux sociaux.
“Pendant cette période d’agression que traverse le pays, nous avons besoin des femmes et hommes capables de soutenir la vision du chef de l’État. Parlant de la lutte contre la désinformation, je rappelle que nous avons le devoir de diffuser la bonne information. En son temps, Eisnten avait évoqué trois explosions qui menacent le monde à savoir, la guerre mondiale, l’explosion démographique et l’explosion de médias sociaux. Si la guerre avec les FARDC et les Wazalendo se fait sur terrain avec armes à feu, la guerre communicationnelle se fait avec nos téléphones à travers nos réseaux sociaux. S’il vous plaît, ne contribuez pas à favoriser dans ce champ de bataille communicationelle qu’est les réseaux sociaux”, a ajouté le directeur de cabinet du ministre.
Il y a lieu de noter que, 4 thèmes étaient au centre de cette activité entre autres :
– Le poison rwandais ne passera pas par moi la femme (femme de la communication et des médias) ;
– Femme mobilisons-nous contre la désinformation ;
– Assainir le front médiatique par une bonne information et Femme;
– Vulgarisons les efforts de nos vaillants soldats.
Denis MUNGURIEK AN

