Haut-Uelé, 9 avril 2025- Le conflit inter-communautaire Mbole-Lengola ayant occasionné des lourds dégâts humains et matériels est également à la base du déplacement massif des habitants de ces communautés dans des sites des déplacés.
Au stade actuel, ces déplacés traversent une période misérable, ils n’ont pas des biens vivres et non vivres. Cette alerte a été faite, mardi 8 Avril 2025, à Dépêche.cd par le coordonnateur de la nouvelle dynamique de la société civile de la Tshopo (NDSCI). Il indique que les ces derniers vivent actuellement sans assistance humanitaire depuis près de trois ans.
M.Gentil Sefu son coordonnateur précise, par ailleurs, que ces déplacées sont logés actuellement dans les différents sites entre autres à saint Gabriel à Simisimi, à la paroisse sainte Marthe à Lubunga et un autre groupe dans la commune de Kisangani où la majorité passe nuit à la belle étoile consécutivement au manque des bons abris.
“Ces déplacés vivent depuis trois ans sans aucune assistance humanitaire des autorités tant nationales que provinciales, ils éprouvent d’énormes difficultés suite au manque des vivres et non vivres aussi”, déclare-t-il.
Ces derniers n’ont pas aussi une bonne prise en charge sanitaire. Plusieurs enfants, femmes enceintes et allaitantes mais également les personnes des troisième âge sont dans la détresse.
Aussi, la plupart d’enfants en âge de scolarité ne fréquentent plus les écoles suite à la mendicité au centre ville et des jeunes filles sont devenues des prostituées à cause de la situation inhumaine que mène leurs parents dans des camps de déplacés.
Le responsable de cette structure citoyenne dans la province de la Tshopo tire la sonnette d’alarme auprès du gouvernement et ses partenaires qui interviennent dans la situation humanitaire de leur venir en aide vue la recrudescence de la souffrance.
Par ailleurs, il accuse les agents de FONAREV, structure qui s’occupe d’enregistrement des victimes d’exiger des montants exorbitants pour leurs quant à ce dans la région. Ainsi, il recommande aux autorités de cette structure à régulariser cette situation pour aider ces personnes déplacées en souffrance.
Olivier Bin Mayo

