Kinshasa, 9 juin 2025- Le député provincial Jared Phanzu, élu de la commune de Bandalungwa à Kinshasa, était sur le terrain, samedi 9 juin pour concrétiser sa vision du développement participatif. Une approche qu’il met en œuvre pour impulser un changement durable au sein de sa circonscription.
Tout au long de la journée, il a sillonné plusieurs quartiers afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux d’assainissement lancés ces derniers mois. Ces initiatives s’inscrivent dans sa stratégie visant à améliorer durablement le cadre de vie des habitants de Bandalungwa.
“Vous aurez sûrement remarqué les efforts consentis, notamment dans l’aménagement de l’avenue Lubumbashi vers le rond-point Wenge. Nous avons aussi contribué à l’aménagement de la fluidification de la circulation à l’entrée de Kimbondo en diagonale de Joyeux Lutin. Et vous avez remarqué que nous avons mis à contribution les engins pour essayer d’ouvrir la voie, de remblai l’avenue Mavungu dans le quartier Lubudi vers Inga Suka. Ça c’est la première étape du développement participatif”, explique le député, a déclaré Jared Phanzu.
Pour lui, il ne s’agit pas de rester passif face aux défis de la commune. “Nous voulons être des acteurs, de véritables moteurs du changement, en participant activement à l’assainissement et à l’aménagement de notre commune”
À l’écoute des préoccupations de la base
Dans la même dynamique, Jared Phanzu a également organisé une opération de porte-à-porte. Cette initiative lui a permis de recueillir directement les doléances de ses électeurs. Il en ressort plusieurs préoccupations majeures : la montée de l’insécurité, l’insuffisance d’infrastructures, les difficultés d’électrification et les actes de vandalisme récurrents.
La journée s’est achevée dans le quartier Lubudi par une rencontre citoyenne rassemblant plusieurs centaines de femmes. Dans l’esprit de son mentor, le ministre et porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, Jared Phanzu a tenu un exercice de redevabilité publique.
“Ce que nous faisons ici, c’est exactement ce que le ministre Patrick Muyaya nous recommande : garder le lien avec la population. Cette proximité nous permet de recueillir les préoccupations de la base pour ensuite renforcer notre plaidoyer parlementaire à l’Assemblée provinciale. Le but est de faire entendre la voix du peuple auprès de l’exécutif provincial”, a-t-il affirmé.
En signe de reconnaissance et d’encouragement, chaque participante à cette rencontre a reçu une pièce de pagne, symbole de respect, de gratitude et d’engagement.
Cédric BEYA

