Kinshasa, 23 juillet 2025- Dans les plaines paisibles d’Ankoro, village natal de l’ancien président Laurent-Désiré Kabila, une structure nouvelle s’élève, porteuse d’un double symbole : éducation et mémoire. Le Service national y a construit, sur instruction du président Félix Tshisekedi, une école moderne de douze classes, capable d’accueillir jusqu’à 2 000 élèves.
L’établissement, inauguré officiellement ce mercredi, est bien plus qu’un simple bâtiment scolaire. Il marque la volonté du gouvernement de réconcilier mémoire historique et développement local, en dotant les territoires éloignés d’infrastructures éducatives dignes.

“Dès septembre, les enfants d’Ankoro n’auront plus à parcourir des kilomètres pour apprendre. Ils auront enfin une école, chez eux, aux standards modernes”, a souligné le Lieutenant Général Jean Pierre Kasongo Kabwik, commandant du Service national, dépêché sur place pour représenter le chef de l’État.

La bâtisse comprend non seulement des salles de classe, mais aussi des installations sanitaires modernes, un bureau administratif, une salle pour les enseignants, ainsi que du mobilier estampillé par les ateliers du Service national. Tout a été conçu dans une logique d’autonomie nationale.
Ankoro n’est pas un cas isolé. Cette école suit celle de Mupampa, village natal du président Tshisekedi, traduisant une démarche politique assumée : reconnecter l’État à ses espaces ruraux oubliés et valoriser les figures historiques nationales.
Dans le Grand Katanga, le Service national multiplie les initiatives. Après l’école d’Ankoro, un atelier de menuiserie a récemment vu le jour dans le Haut-Katanga, renforçant une dynamique de relance économique et éducative ancrée dans les territoires.
À travers cette œuvre, le Service national perpétue aussi la vision de Mzee Kabila, fondateur de cette institution née pour encadrer la jeunesse par la formation, la discipline et la production nationale.
Cédric BEYA

