Kinshasa, 30 mars 2026- Dans un contexte de tensions dans le secteur des transports en commun, une dynamique constructive se dessine à Kinshasa grâce à la collaboration entre les autorités publiques et les représentants des chauffeurs.
L’Alliance des Associations des Chauffeurs Professionnels (AACP RDC) salue l’approche républicaine et apaisante du Commissaire Divisionnaire Israël Kantu, Commissaire provincial de la Police nationale congolaise. Reconnu pour son attachement à la paix publique, son autorité équilibrée et son sens de l’État, il privilégie la prévention des troubles à la répression aveugle, inspirant ainsi confiance à la population et aux acteurs du secteur.
De son côté, Chardin Ngoie, représentant de l’AACP, met en avant la légitimité des revendications des chauffeurs tout en favorisant le dialogue républicain. Il appelle au calme, à la reprise des activités normales et à des solutions durables pour les problèmes socio-professionnels du secteur, dans le respect des règles et du code de la route.
Dans cette dynamique, l’implication des plus hautes institutions, notamment le Président de la République, Félix Tshisekedi, est soulignée comme essentielle pour garantir le bon fonctionnement des institutions et la cohésion nationale.
Alors qu’une cessation de travail était envisagée pour les 30 et 31 mars 2026, l’AACP a privilégié une gestion responsable de la reprise des activités, en collaboration avec les services compétents pour traquer les abus et les pratiques illégales. La Mutuelle pour la Solidarité des Chauffeurs au Congo a également insisté sur la présence accrue des inspecteurs et le respect strict du code de la route.
Cette situation illustre l’importance de l’équilibre entre autorité de l’État, écoute des revendications sociales et responsabilité citoyenne. Le Commissaire Israël Kantu et Chardin Ngoie démontrent que le leadership moderne repose sur la fermeté dans les principes, l’ouverture dans l’action et l’engagement pour l’intérêt général.
La rencontre prévue avec les autorités provinciales, et potentiellement avec le Chef de l’État, pourrait marquer un tournant décisif vers une réforme durable du secteur des transports en commun à Kinshasa, conciliant ordre et dialogue pour le bien de tous les acteurs.

