Kinshasa, 24 avril 2026- Le Collectif des Mouvements Citoyens (CMC) est monté au créneau pour défendre l’ancien ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), Willy Bakonga, visé ces derniers jours par de graves accusations d’agressions sexuelles supposément commises dans son établissement scolaire. Dans un communiqué officiel, la structure citoyenne dénonce une campagne de « diabolisation » et appelle à la responsabilité collective face à la propagation de rumeurs.
Selon le document référencé N°[009/53]/COLLECTIF-MC/2026, le Collectif affirme avoir mené des vérifications approfondies avant de prendre position. « Les enquêtes internes et les recoupements effectués confirment que les accusations […] sont dénuées de tout fondement factuel », indique le communiqué, précisant qu’aucune plainte formelle ni aucun témoignage crédible ne viennent étayer les faits allégués.
Le CMC s’insurge par ailleurs contre ce qu’il qualifie de manipulation médiatique. Pour ses membres, l’exploitation de sujets aussi sensibles que les violences sexuelles dans des logiques de règlements de comptes constitue une dérive grave. « Cette pratique dénature le combat noble des victimes réelles », souligne le texte, qui met en garde contre les conséquences humaines et sociales de telles accusations non vérifiées.
Dans la foulée, le Collectif appelle les médias ainsi que les utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de discernement. Il rappelle que la liberté d’expression ne saurait justifier la diffusion d’informations non fondées, susceptibles de porter atteinte à la réputation et à la dignité des personnes concernées.
Tout en apportant son soutien à Willy Bakonga, le Collectif des Mouvements Citoyens réaffirme son engagement en faveur de la protection de l’enfance en milieu scolaire. Il insiste sur la nécessité de préserver l’école comme un espace sécurisé, dédié à l’apprentissage et au bien-être des élèves.
« La vérité doit toujours primer sur la rumeur », conclut le communiqué.

