Kinshasa, 29 avril 2026- La Fédération Internationale de Football (FIFA) est parvenue à un accord visant à augmenter les primes et les indemnités de participation des équipes nationales à la Coupe du monde 2026, portant la dotation totale à un montant record de 871 millions de dollars.
Cette décision intervient alors que de nombreuses fédérations membres s’inquiètent de l’augmentation des coûts, notamment liés aux voyages, à la logistique et aux contraintes fiscales aux États-Unis, l’un des trois pays co-organisateurs du tournoi.
• Prime de participation (qualification) : augmentée à 10 millions de dollars (contre 9 millions précédemment).
• Frais de préparation : portés à 2,5 millions de dollars par équipe (contre 1,5 million auparavant).
• Garantie minimale : chaque équipe participante est assurée de recevoir un minimum de 12,5 millions de dollars (10 millions + 2,5 millions).
• Vainqueur : le champion du monde 2026 pourrait empocher jusqu’à 50 millions de dollars.
Au-delà de la simple augmentation des primes, la FIFA prévoit également d’accroître le financement du développement pour l’ensemble de ses 211 fédérations membres. Cette mesure s’inscrit dans la stratégie financière à long terme de l’organisation, visant à renforcer la compétitivité et le développement du football à l’échelle mondiale.
L’augmentation des primes accordée par la FIFA repose sur une assise financière solide. L’organisation prévoit de générer jusqu’à 13 milliards de dollars de revenus au cours du cycle actuel, notamment grâce à l’immense attrait commercial de la Coupe du monde 2026.
Cette mesure, visant à revaloriser les primes, apporte non seulement un soutien financier aux équipes nationales, mais elle est également perçue comme une affirmation de l’ambition de la FIFA d’étendre son envergure et son influence dans cette nouvelle ère du football mondial.
Roland MAKIESE

