(Kinshasa, le 2 mars 2020)-Dans une correspondance adressée à la présidence de la république, la haute académie de la société civile plaide pour la prise en charge à titre exceptionnel de la Commission d’Intégrité et de Médiation Electorale qui travaille avec abnégation dans la construction de la paix en RDC.
Les Chefs des Confessions religieuses étant le dernier rempart vers lequel nos populations se tournent en temps de défi, leur travail en synergie mérite l’accompagnement de l’Etat et le vôtre au plus haut niveau, peut-on lire dans ce plaidoyer.
Depuis sa création, la CIME continue à jouer un rôle déterminant dans la construction de la paix en RDC.
Elle a aidé à prévenir et à résoudre des conflits multiformes : conflits électoraux, politiques et communautaires.
« Lors du processus électoral de 2018, la Cime a été au centre des tous les événements ainsi que de leur développement. L’on se souviendra du forum sur la paix et sur la réconciliation, organisé un mois avant avec les parties prenantes au processus électoral pour un atterrissage en douceur du processus électoral. « , souligne le document.
Cette mega structure des Confessions religieuses continue, pourtant, à se prendre en charge avec des maigres ressources de fonctionnement qui ne lui permettent pas de se hisser au niveau que les Chefs des Confessions religieuses souhaitent.
Richie LONTULUNGU, Directeur Exécutif de la Haute Académie de la Société Civile saisit cette occasion pour rappeler au chef de l’État la non application l’ordonnance présidentielle de 2012 portant subvention des Confessions religieuses.
Lionel kioni

