Paul Kagame : la réincarnation d’Adolf Hitler. Ce dernier détestait les juifs et en a tué des millions, Kagame déteste les congolais et veut agir comme son autre lui, sombre et cruel (33e Tribune de l’Ambassadeur Jean Thierry Monsenepwo)

Dans l’histoire des nations, certains noms évoquent une terreur sans limite, une soif insatiable de sang et un mépris flagrant pour l’humanité. Adolf Hitler a incarné ces ténèbres en Europe au 20e siècle, orchestrant la Shoah et la mort de millions d’innocents.

Aujourd’hui, selon un psychologue que j’ai consulté, Paul Kagame, semble en être la réincarnation sur le continent africain.

Une obsession pour la destruction
Tout comme Hitler nourrissait une haine viscérale envers les Juifs, Kagame, depuis 1996, s’est transformé en un bourreau des Congolais. À travers des agressions militaires répétées, des massacres documentés par des organisations internationales, et une exploitation illégale de nos ressources, il s’est régalé du sang des millions d’innocents. Les similitudes sont troublantes : Hitler, ne respectait pas les lois internationales ni les traités sous régionaux. De même que Kagame pour qui la frontière de la RDC reconnue par les nations unies ne représente rien.
Mais tout comme son autre lui hitler, Kagame doit lire l’histoire et savoir que lors de la deuxième guerre mondiale, la bataille de Stalingrad, a scellé le début de la fin du régime sanguinaire nazi. Hitler à l’époque a échoué et a fait sombrer son régime par une surestimation de sa puissance et une méconnaissance des résistances locales.

De la même manière, Kagame, pensant pouvoir marcher sur Goma comme dans ses habitudes, comme en promenade de santé, trouvera son Stalingrad dans l’Est de notre pays sous la présidence de Félix Tshisekedi.

De la déstructuration de notre armée : une stratégie de balkanisation
Pour arriver à ses fins, Kagame et ses alliés locaux ont déployé une stratégie méthodique de sabotage interne de notre armée. En manipulant les brassages et mixages militaires, des agents de Kigali ont infiltré nos rangs, sabotant nos opérations, assassinant nos vaillants officiers ou les poussant à une retraite anticipée.

Cette destruction ne date pas d’hier. Sous le régime du Maréchal Mobutu, des officiers talentueux furent marginalisés, simplement pour leurs origines ou leurs affiliations politiques supposées : ceux du Bandundu, accusés de soutenir Antoine Gizenga, et ceux du Kasaï, prétendument proches d’Étienne Tshisekedi. La division spéciale présidentielle devenait alors le seul bastion de la formation militaire sérieuse, laissant l’armée régulière sans capacités stratégiques modernes.

Sous Laurent-Désiré Kabila, la situation s’est aggravée avec des purges militaires brutales. Des officiers expérimentés furent renvoyés à Kitona, où ils périrent de faim ou empoisonnés, éliminant les cadres nécessaires à la renaissance d’une armée forte. Toutes ces manœuvres ont contribué à préparer le lit de la balkanisation du Congo, un rêve chéri par Paul Kagame et ses alliés.

Félix Tshisekedi : le sauveur de notre armée

Mais ce rêve de balkanisation s’éteint peu à peu grâce à l’arrivée au pouvoir du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Avec détermination, il a mis fin à l’ère des mixages et brassages, assainissant les rangs de l’armée nationale. Des réformes courageuses ont été entreprises : recrutement massif, formations militaires modernes, et programmation stratégique pour rendre notre armée véritablement républicaine et digne d’une nation souveraine.

Aujourd’hui, sous la direction du Commandant suprême, nos FARDC montrent une résilience inédite. Elles reprennent des territoires, repoussent l’ennemi et incarnent à nouveau l’espoir d’un Congo debout. L’armée congolaise, autrefois affaiblie et infiltrée, est en train de renaître, et cette renaissance est la pire menace pour un Paul Kagame en quête de domination régionale.

Une fin inéluctable

L’histoire nous enseigne que les régimes bâtis sur le sang finissent toujours par s’effondrer. Tout comme Hitler a été vaincu, Paul Kagame connaîtra la défaite. Et cette défaite ne sera pas seulement militaire, elle sera aussi morale, car elle marquera la victoire de la justice, de l’intégrité et de la souveraineté congolaise.

Le Président Félix Tshisekedi a redonné à notre armée sa dignité et sa mission première : défendre la patrie. Congolais, unissons-nous derrière nos FARDC, car la victoire est proche, et elle portera la marque d’une armée réhabilitée et d’un peuple debout.

#NonÀLAgressionRwandaise #TousDerrièreLesFARDC #UnCongoFortSousTshisekedi

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