Kisangani, 6 juin 2025- Le coordonnateur provincial de la Nouvelle Dynamique de la Société Civile (NDSCI), Maître Christian Kambi, tire la sonnette d’alarme face à la recrudescence inquiétante de l’insécurité dans la ville de Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo.
Selon lui, plusieurs quartiers et communes de la ville sont désormais le théâtre quotidien d’actes odieux : viols, meurtres, banditisme… Ces actes sont généralement commis par des individus non identifiés, souvent armés.
“La situation sécuritaire à Kisangani est alarmante. Tous les jours, des actes barbares sont signalés dans presque toutes les communes. C’est devenu invivable. Nous déplorons l’inaction des autorités compétentes”, a-t-il déclaré.
Dans son intervention, Maître Kambi appelle l’exécutif provincial et le maire de la ville à prendre des mesures urgentes et efficaces afin de freiner cette vague de violences qui s’étend jusqu’au centre-ville.
Il convient de rappeler que dans la journée du mercredi 4 juin 2025, trois personnes ont perdu la vie : deux dans un cas de justice populaire, et une autre tuée par des inconnus armés de machettes et d’armes à feu.
L’insécurité n’épargne désormais personne : fonctionnaires de l’État, conducteurs de motos, voire même les structures sanitaires sont régulièrement prises pour cibles.
Olivier Bin Mayo

