Kinshasa, le 25 Juin 2026 – Le match qui n’a pas eu lieu, mais les questions restent le match DCMP vs Aigles du Congo n’a pas eu lieu. Les interrogations, elles, restent sans réponse. Au cœur de la polémique : la gestion du dossier DCMP par le Comité Exécutif de la FECOFA et le rôle de son Premier Vice-Président, José Dayoni.
Qui a décidé quoi ?
Selon des sources internes, le COMEX aurait ordonné au Premier Vice-Président de communiquer officiellement avant le retour en compétition du DCMP et du FC MK.
Cette consigne a-t-elle été suivie ?Pourquoi aucune communication claire n’a précédé la décision, même lors des réunions du COMEX ? L’administration, qui ne fait pas partie du COMEX, était-elle suffisamment associée au processus des dernières décisions ? Qui est responsable de cette situation ? Le Premier Vice-Président José Dayoni est pointé du doigt pour des injonctions contraires aux décisions du COMEX.
Mais le COMEX lui-même, par l’entremise de son président intérimaire, peut-il engager de telles décisions sans l’aval du président ?
Qui valide en dernier ressort : l’homme ou l’institution ?
DCMP, un cas à part depuis Conor 1 et 2 ?
Depuis les périodes Conor 1 et Conor 2, le DCMP a navigué dans plusieurs zones de turbulences administratives.
Pourquoi le club vert-blanc-rouge semble-t-il bénéficier d’un traitement différent ?
Le COMEX actuel, qui avait promis équité, transparence et bonne gouvernance dès son arrivée, applique-t-il réellement ces principes ?
Ou Daring Club conserve-t-il un monopole d’influence au sein de l’instance, comme le dénoncent certains observateurs ?
Sauver le club ou sauver les principes ?
En voulant faire rejouer le DCMP malgré des sanctions et des dettes envers ses créanciers encore en cours, le COMEX n’a-t-il pas déçu ceux qui attendaient un changement de mentalités ?
L’administration de la FECOFA avait pourtant rappelé dès le départ que le club n’était pas habilité tant que la FIFA ne donnait pas son feu vert.
Qui a fait pencher la balance ?
L’église au milieu du village ?
Le COMEX doit être impartial, arbitre neutre. Aujourd’hui, les mêmes pratiques que l’on déplorait hier refont surface.
Alors à qui la faute ?
Au Premier Vice-Président José Dayoni seul ?
Au COMEX dans son ensemble ?
Aux habitudes ancrées depuis des années ?
Autant de questions qui méritent des réponses claires de la FECOFA. Car au-delà du sort du DCMP, c’est la crédibilité de la gouvernance du football congolais qui est en jeu.
La Rédaction

